Six ans de week-ends, d'été en été, ont façonné chaque recoin. La cuisine noire et ses fours encastrés. Le terrazzo de la salle de douche. Le parquet clair qui résonne quand on rentre les pieds sableux. Tout a été pensé, choisi, posé par nous. Aujourd'hui, nous partons vers le sud. L'appartement attend quelqu'un pour écrire son prochain chapitre.




Un bout
de notre
histoire
Arriver, c'est déjà commencer.
« Pas d'ascenseur avec du sable partout, pas de couloir à nettoyer jusqu'au troisième. Il secoue, on rit, c'est fini. »
On a longtemps eu des a priori sur le rez-de-chaussée. Moins de vue, moins de caractère — c'est ce qu'on disait. Et puis on y a vécu. Et maintenant on ne saurait plus faire autrement.
L'arrivée, d'abord. La voiture se gare juste devant. Les valises, les courses, les affaires du week-end — tout passe directement du coffre à l'appartement. Le séjour ne commence pas par une corvée. Il commence.
Le lendemain matin, on sort pour la plage. Les planches à voile, les paddles, le matériel — tout est déjà au bon étage. Pas d'ascenseur à appeler, pas d'escalier à négocier. On sort, on charge, on est à l'eau en deux minutes. Les vélos attendent devant le balcon pour ceux qui préfèrent rouler. C'est une liberté de mouvement que les étages ne donnaient pas.
Au retour, le chien est attaché juste devant — il sèche au soleil sur le trottoir, et quand il rentre, il rentre directement. Pas d'ascenseur avec du sable partout, pas de couloir à nettoyer jusqu'au troisième. Il secoue, on rit, c'est fini.
Puis vient le moment de la sieste. L'appartement est exposé sud-est — une lumière franche toute la journée. Et pourtant, l'après-midi il reste frais. La sieste se fait naturellement, fenêtres ouvertes, sans chercher la climatisation.
Notre grand-mère, quand elle est seule sur le mini-balcon, est à la même hauteur que les passants. Elle papote depuis le seuil. Les vacanciers s'arrêtent. Elle s'est fait plusieurs amis qu'elle revoit tous les étés.
Le soir, les invités arrivent à pied ou à vélo, posent leurs affaires devant. Les verres sortent, la rue devient une terrasse improvisée. On a vu jusqu'à une quinzaine de personnes entre le balcon et le trottoir pour les soirées les plus festives. Et les soirs plus calmes, l'apéro se termine parfois à la plage.
Le rez-de-chaussée donne des facilités si évidentes qu'on finit par les oublier — jusqu'au jour où on doit s'en passer.
Un bout
de notre
histoire
« Depuis ici, on pose la laisse, on sort la planche, et on y est. »
Les mouettes font du bruit. Pas un bruit de fond agréable — un bruit réel, strident, à cinq heures du matin. De vraies fêtardes, qui ne s'arrêtent jamais. Ici on ne les entend pas : la rue est calme, les nuits sont calmes, et les matins appartiennent encore à ceux qui décident de se lever.
Au bout de la rue — à une minute à pied — commencent les dunes du Touquet. Forêt de pins, sable, et des biches qui traversent au crépuscule. Ce n'est pas une image de brochure : c'est ce qu'on voit quand on sort se promener le soir. Le chien peut y courir sans laisse, dans un espace qui lui appartient le temps d'une balade.
La plage est à deux minutes. Et nous sommes pile à la jonction entre la zone de baignade surveillée et la zone libre — ce qui change tout. Sur la baignade surveillée, chiens et activités nautiques sont interdits ; depuis le centre, il faut compter quinze minutes pour rejoindre la zone libre avec le matériel et la laisse. Depuis ici, on pose la laisse, on sort la planche, et on y est. Avec le choix : plage surveillée ou plage libre, selon l'envie du jour.
Les bars de plage sont à quatre minutes à pied. Le centre du Touquet — restaurants, commerces, marché — à huit minutes. On profite du calme sans rien sacrifier. Le soir, aucun bruit de fête ne remonte jusqu'ici. La rue se termine sur les dunes — ce n'est pas une rue de passage, c'est une rue d'arrivée. Les gens qui la remontent ont une destination, et cette destination, c'est la mer.
Et quand on veut l'animation, on va la chercher. On a fait des soirées à trente personnes dans cet appartement. Tout est une question de curseur.
Le soleil entre par le séjour exposé est. On entend à peine la ville. Le chien attend déjà devant la porte.
10 minutes à pied. Les halles du samedi matin. On revient avec du fromage, du pain, des fleurs. La journée commence bien.
À 1 minute à pied. Les sentiers montent entre les pins et les oyats. On a déjà croisé des biches. La plage en face est autorisée aux chiens.
O'Safran, pieds dans le sable, parasols orange. Ou un sandwich du marché, une serviette, c'est pareil.
Rue Saint-Jean. La gaufre à la pâte à tartiner du chef. Incontournable. On y retourne à chaque fois.
On monte au sommet. Le ciel devient orange sur la mer. C'est une de ces vues qu'on ne prend pas en photo — on la garde pour soi.
Cuisine ouverte, tout le monde prépare. Les invités arrivent par le parking juste en face — on décharge les courses en 2 minutes chrono.
Le club de tennis du Touquet, courts en terre battue, décor anglais. Un set avant déjeuner, c'est la bonne idée.
O'Safran pieds dans le sable, parasols orange. Ou sandwich du marché sur une serviette. Les deux options sont bonnes.
Le rendez-vous de l'après-midi. On commence par un match, on finit par ne plus savoir combien d'heures ont passé.
O'Safran ou sur la plage avec une glacière. Le soleil descend sur la mer. Les soirées ici commencent toujours doucement.
Le rendez-vous historique. Terrasse, ambiance, DJ parfois. On y va pour un verre, on finit à 2h du matin. Retour à pied — 5 minutes.
Les enfants en tête. Les halles, les couleurs, le bruit du marché. On rentre avec trop de choses. C'est le but.
La grande plage est faite pour ça. Char à voile, kitesurf, balade. La 2ème chambre avec ses lits superposés a accueilli des générations d'enfants.
Le restaurant de la Canche, terrasse sur l'estuaire. Les adultes mangent bien. Les enfants regardent les bateaux. Tout le monde est content.
Le club de tennis dans les pins. Le golf de La Mer, l'un des plus beaux du nord. Le Touquet offre tout ça à 10 minutes de l'appartement.
Aux Mignardises, rue Saint-Jean. C'est le rituel. Pas négociable. Les enfants commandent avant même d'arriver.
Le sommet des dunes au crépuscule. On voit la mer, la Canche, les lumières qui s'allument. C'est là qu'on comprend pourquoi on a acheté ici.
Le Touquet engage la refonte complète de son front de mer. Le projet inclut la création d'un hôtel cinq étoiles sur l'emplacement de l'Aqualud, une renaturation du boulevard côtier, et une nouvelle promenade piétonne entre les dunes et la ville. Un investissement majeur qui renforcera encore l'attractivité et la valeur de la station pour les décennies à venir.


Visite sur rendez-vous, disponible rapidement.
07 69 87 22 76 · WhatsApp